Bonjour,

Nous vous avons récemment informé du changement d’OPCO pour la branche des Organismes Locaux de Tourisme, retrouver les informations dans l’article : « Ce que la réforme de la formation change pour vous, professionnels du tourisme »

Vous trouverez ci-dessous, le deuxième épisode concernant les modalités de versement des cotisations au titre la formation professionnelle.

Suite au changement d’OPCO au 1er avril 2019, il est important de rappeler que la cotisation du 28 février2018 est calculée sur la masse salariale 2018, pour couvrir les dépenses de 2018.

Cette cotisation est donc à faire auprès d’AGEFOS PME.

Vous verserez vos contributions à l’Afdas à partir de l’exercice 2019.

Deux situations à distinguer suivant la taille de votre structure :

Si votre structure a un effectif inférieur à 11 salariés (en équivalent temps plein)

  • Pas de changement jusqu’en 2021, au 28 février N contribution calculée sur la Masse Salariale (MS) N-1.
  • Au plus tard le 28 février 2020 vous déclarerez votre masse salariale de l’année 2019 et verserez votre contribution à l’Afdas.
  • A partir de 2021 la collecte se fera mensuellement par les Urssaf.

Si votre structure a un effectif supérieur ou égal à 11 salariés (en équivalent temps plein) 

Pour l’exercice 2019, vos contributions seront à verser en 2 fois à l’Afdas, au 15 septembre 2019 et au 28 février 2020.

Collecteur Exercice comptable Date de payement
Payement
AGEFOSMasse salariale 201828 février 2019Collecte par l’OPCO des contributions calculée sur MS 2018 (pour les dépenses 2018)
+ Dernière collecte Taxe d’Apprentissage
AfdasMasse salariale 201915 septembre 2019Acompte de 75% de la contribution formation estimée sur MS 2018 (pas de Taxe d’Apprentissage)
AfdasMasse salariale 201928 février 2020Solde contribution formation calculée sur la MS 2019
AfdasMasse salariale 202028 février 20201er acompte 40% estimé sur MS 2019
AfdasMasse salariale 202015 septembre 20202ème acompte 35% estimé sur MS 2019
AfdasMasse salariale 202028 février 2021Solde contribution formation calculée sur la MS 2020
AfdasMasse salariale 2020A partir du 01/01/21Collecte mensuelle par les Urssaf

Yamina Chikhi travaille au Conseil départemental du Puy-de-Dôme. Elle a suivi la formation « Mieux rédiger : l’art de décrire pour séduire » et nous explique en quoi celle-ci lui a été utile !


Bonjour Yamina ! Quel est votre métier ? Et où exercez-vous ?

Bonjour ! Je suis chargée de développement touristique à la Direction des Grands Sites Patrimoniaux, qui regroupe le Puy-de-Dôme / Chaîne des Puys et les sites archéologiques (Musée de la Céramique, Oppidum de Corent, Espace-Temple de Mercure). Mon travail consiste à faire la promotion de ces différentes sites.

Pourquoi avez-vous souhaité participer à la formation « L’art de décrire pour séduire » ? Quels besoins ressentiez-vous ?

Au quotidien, je rédige des textes : certains à destination d’encarts publicitaires, d’autres pour constituer des fiches de nos produits touristiques, d’autres encore en préparation de présentations orales.


J’ai conscience d’avoir une écriture que j’appelle trop « administrative », c’est-à-dire une écriture très pratique, qui vise à donner principalement des informations concrètes.


Pour la rendre attractive et inviter les touristes à visiter nos sites, j’avais besoin de comprendre la mécanique de l’accroche et de disposer des clés de réécriture professionnelle.

Qu’est-ce qui vous a plu dans cette formation ? (que ce soit dans le contenu ou la méthode pédagogique)

J’ai vraiment trouvé le contenu de cette formation et l’approche du formateur tout à fait… surprenants !

Je pense aux exercices consistant à faire appel à nos 5 sens pour entrer dans la description. J’ai apprécié que le formateur nous fasse écrire sur des sujets personnels, et pas uniquement sur des sujets professionnels. On a pu découvrir ce que d’autres apprécient, et ils ont pu nous le faire ressentir. Par exemple, moi j’aime les brocantes. La lumière du petit matin sur cette place du 1er mai à Clermont, le bruit des brocanteurs qui déballent, les odeurs particulières…

Un autre exercice consistait à décrire les sensations ressenties en goûtant du chocolat (ou bien dans mon cas de la pâte de fruit, je n’aime pas le chocolat !).

Cette approche sensitive m’a beaucoup plu, je l’ai trouvée très pertinente. C’était une vraie séance de créativité !

2 ou 3 choses que vous avez apprises et qui vous sont utiles au quotidien dans votre pratique professionnelle

Concrètement, j’ai appris à mieux décrire en mots justes les sensations et émotions relatives aux expériences touristiques que nous proposons.

Par exemple, quand je rédige une fiche produit qui décrit un circuit touristique pour visiter un site patrimonial, je ne donne plus seulement des informations pédagogiques ou pratiques. Je sais aujourd’hui comment faire en sorte de se projeter dans la visite et ainsi donner envie de découvrir le site !

Avez-vous un exemple de « avant / après » à nous montrer ?

Le musée de la céramique de Lezoux propose aux visiteurs de découvrir le travail des potiers au travers d’ateliers pendant lesquels ces derniers créent une céramique et expliquent leur technique. Auparavant, je me contentais de faire une description trop courte. Je décrivais le rendu de la pièce en y ajoutant des informations historiques.

Par exemple, j’aurais dit qu’il s’agit de reproductions de céramiques qui datent de la période gallo-romaine, et j’aurais rapidement évoqué l’histoire de la vaisselle.

Depuis la formation, j’ai revu la présentation de la fiche-produit qui doit, avant tout, donner envie aux touristes de venir. Je vais évoquer le bruit que fait le tour du potier, l’odeur de la terre, le toucher de l’argile entre les doigts de l’artisan. Je vais faire entrer le lecteur davantage dans l’expérience de la visite.

Que diriez-vous à quelqu’un qui hésite à s’inscrire ?

Je lui dirais de ne pas hésiter à franchir le pas, car on dispose tous des ressources nécessaires pour rendre son écriture attractive. Certains pourraient ne pas oser, ou douter d’être capables d’y arriver. Pour moi, ça a été libérateur.

Comment avez-vous eu connaissance de cette formation Trajectoires Tourisme ?

Je l’ai découverte dans le catalogue des formations Trajectoires Tourisme que je reçois chaque année.

Quel est le « petit plus » de Trajectoires Tourisme (s’il y en a un !)

Ce sont des formations « sur mesure » et tout à fait adaptées aux professionnels du tourisme, quels qu’il soient.

Les formations que vous proposez me sont indispensables.

Merci Yamina ! Si vous aussi êtes intéressé par ce voyage à travers les mots, la prochaine session de la formation « Mieux rédiger : l’art de décrire pour séduire », se déroulera à Lyon du 18 au 20 novembre 2019. Cette formation est animée par Martin BOHN.

La réforme de la formation professionnelle, vous en avez entendu parler… mais vous ne savez pas vraiment ce qu’elle change pour vous ?

Voici les infos utiles à retenir !

VOTRE OPCO CHANGE

Jusqu’à présent, l’OPCO de la branche des Organismes locaux de Tourisme était AGEFOS PME. Depuis le 1er avril 2019, c’est l’Afdas.

Pourquoi ? Pour regrouper les branches relevant du tourisme avec la culture et les loisirs !

Si vous souhaitez plus d’informations sur votre nouvel OPCO, vous pouvez consulter la brochure de l’Afdas.

Les formations faites entre le 1er janvier et le 31 mars seront financées par AGEFOS PME, et les formations faites après le 1er avril seront donc prises en charge par l’Afdas.

Ce que vous devez faire

Tout d’abord, vous devez impérativement vous identifiez auprès de l’Afdas. Pour cela, remplissez cette fiche d’identification et envoyez-la à qualification@afdas.com.

Suite à cette identification, vous allez recevoir des codes d’accès vous permettant de faire votre Demande de Prise en Charge (DPC) en ligne. Celle-ci devra être faite directement par les structures, sur le site de l’Afdas.

Vous avez besoin d’aide pour faire cette demande ? Voici un tuto pour vous aider !

A NOTER

Un numéro et une adresse mail ont été créés pour les nouveaux adhérents de la branche tourisme : Tel : 01 44 78 34 49 – Email : ot@afdas.com

Les modalités de financement de votre formation changent 

En 2019, le plan de financement des compétences change.

Désormais, les structures bénéficient d’un forfait annuel selon qu’elles emploient plus ou moins de 11 salariés :

– Structures de – de 11 salariés :  4 000 €/an (1 200 € fonds légaux, 2 800 € fonds conventionnels)

– Structures de 11 à 49 salariés : 5 000€/an (3 200 € fonds légaux et 1 800 € fonds conventionnels)

– Structures de + de 50 salariés :  6 000 €/an (pas de fonds légaux, 6 000 € fonds conventionnels)

A RETENIR

Ce forfait couvre les seuls coûts pédagogiques : les frais annexes ne sont plus pris en charge.

> La rétroactivité de la demande de prise en charge est possible pour les formations qui ont déjà eu lieu depuis le 1er avril.

> Depuis le 1er avril Trajectoires Tourisme n’est plus habilité à faire les Demandes de Prises en Charge (DPC) pour les structures.

Attention : pour les formations Trajectoires Tourisme, le nom de l’Organisme de Formation est Auvergne Rhône-Alpes Tourisme et non Trajectoires Tourisme. N° agrément: 84 691 487 469

Pour tous renseignements merci de contacter Nancy Jarrosson, Trajectoires Tourisme, au 04 81 13 82 32 

Le témoignage d’Elodie, responsable communication de l’Office de Tourisme du Rhône aux Gorges de l’Ardèche


Elodie DROUARD, responsable communication au sein de l’Office de Tourisme du Rhône aux Gorges de l’Ardèche, a accepté de témoigner de son expérience et de ses réalisations suite à son parcours de formation « Chargé de Projet E-Tourisme ».

Maman de 2 enfants, un garçon et une fille, Elodie aime la musique et aller jusqu’au bout de ses rêves. Depuis le collège, elle a toujours voulu travailler dans le tourisme. A l’époque déjà, elle voulait créer des gîtes.
Après un BTS AGTL, suivi par une licence pro Promoteur du patrimoine territorial, elle commence sa carrière dans un village vacances en tant que responsable de la commercialisation. Elle officie ensuite à la grotte de St Marcel en tant que guide pendant 3 ans. Elle intègre en 2010, l’Office de Tourisme de Larnas puis en 2014, et dans le cadre du regroupement à l’échelle intercommunal, rejoint l’Office de Tourisme du Rhône aux Gorges de l’Ardèche.


Elodie, pourquoi avoir choisi de te lancer dans un parcours certifiant dans le e-tourisme ?

A l’Office de Tourisme de Larnas, j’ai rapidement eu besoin d’acquérir des compétences numériques pour mieux accompagner les professionnels du territoire et me perfectionner dans la gestion des réseaux sociaux. J’ai donc choisi de suivre dans un premier temps les 10 journées de la formation « Animateur Numérique de Territoire (ANT) » en 2012.  

En 2013, une étude est lancée sur le territoire pour le regroupement des structures dans le cadre de l’intercommunalité. En 2014, j’intègre ainsi l’Office du Tourisme du Rhône aux Gorges de l’Ardèche en tant que responsable de communication. J’ai vite eu besoin de structurer mon équipe communication (3 personnes) et j’ai pleinement pu mettre à profit mes compétences dans la mise en place d’une stratégie numérique de territoire. Mes missions ont aussi progressivement évolué vers la création de contenu numérique. J’ai donc souhaité intégrer la formation « GrANT Reporter Numérique » en 2018 pour pouvoir aussi obtenir la certification « Chargé de Projets E-Tourisme » pour valider mes compétences.

De nouvelles compétences métiers, indispensables !

J’avais déjà quelques affinités avec la photo : la formation m’a donné envie de de faire encore plus de photos sur mon temps libre et à titre personnel. La formation « GrANT Reporter Numérique » m’a permis de développer mes compétences techniques sur ces volets photos et vidéos.

J’ai poursuivi mon parcours pour devenir Chargée de Projets E-Tourisme avec la formation « Assistance au Management Numérique de Destination (AMND) » en début de cette année 2019. Cela m’a permis de prendre de la hauteur sur l’organisation de mon équipe et mettre en place une stratégie avec des plan d’actions précis. Avec l’équipe, nous faisons le point deux fois par mois environ en comité éditorial. Nous posons toutes les choses importantes à communiquer via un planning éditorial qui nous permet de fixer les dates des parutions sur les différents canaux, les contenus à créer… Cela nous permet d’anticiper pour pouvoir ensuite traiter plus sereinement les urgences. Nous définissons ainsi nos lignes éditoriales à l’année notamment sur les réseaux sociaux.

C’est surtout un excellent outil de structuration au sein du service et de facilitation dans nos relations avec la direction : nous avons ainsi plus d’autonomie et de responsabilité au quotidien. La stratégie et le plan d’actions étant validés, nous déroulons d’un point de vue opérationnel.

Je créée du contenu visuel photo et vidéo : j’ai une demi-journée par semaine au moment des beaux jours pour aller sur le terrain et faire moi-même des reportages  photo, vidéo et/ou assurer le suivi de production avec des prestataires extérieurs professionnels pour certaines prises de vues plus techniques nécessitant des outils particuliers.


Le conseil d’Elodie
Sur le matériel : j’ai un appareil reflex Nikon avec objectif 18/55 mm et un objectif 55/200.
Mon trépied Manfrotto est au top avec une rotule avec un bon stabiliseur ZHIYUN (crane 2) : je les recommande ! Nous avons également un go pro, intéressante pour le volet « pleine nature / sport » de nos communications mais que nous utilisons que très peu encore.  Je remercie vivement Aurélie Leclercq, la formatrice qui nous a conseillé avec grand professionnalisme.


Le parcours a renforcé ma confiance en moi et mes capacités. J’ai été reboostée, remotivée dans mon travail : je me sens plus à l’aise et légitime vis-à-vis de moi-même et de mon équipe. Avec cette formation, je me suis remise en cause en question et j’ai ouvert d’autres perspectives dans notre structure ou sur d’autres projets. J’ai aussi pu transmette des acquis aux collaborateurs de mon équipe.

J’ai eu la chance de pouvoir pleinement mettre en œuvre tous mes acquis avec une écoute et un soutien total de ma direction.

Quelle implication en terme de travail personnel ?

Je ne vous mentirai pas en disant qu’il ne faut pas un investissement important en terme de travail personnel. J’ai choisi les sujets à travailler en formation en fonction des besoins de l’Office. Mon travail dans le cadre de la formation a donc pu rencontrer une application directe et être profitable à l’Office immédiatement. Toutefois, je ne l’ai pas considéré comme une charge mais bien comme du plaisir tellement c’était intéressant. En pratiquant, on acquiert les compétences.

Ce fut une aventure humaine et professionnelle forte, il faut foncer, c’est un tremplin. N’hésitez pas, cela m’a transformée !

Et la suite ?

Je suis désormais en cours de certification : j’attends la « Session d’évaluation ANT » à l’automne prochain pour valider la totalité de mon, parcours et obtenir mon sésame, le CQP de « Chargé de Projets E-Tourisme. »
En parallèle de ma vie professionnelle, je poursuis mon projet de vie et suis en cours de concrétisation de mon rêve de petite fille avec la construction de deux gîtes avec pour objectif d’ouvrir prochainement un village de gîtes.

Un grand merci à Elodie pour ce superbe témoignage ! Quelques exemples ci-dessus de ses réalisations photos et vidéos… Bravo !

Un sésame indispensable pour concevoir et déployer une stratégie numérique de territoire ambitieuse

Créé par Offices de Tourisme de France, ce certificat professionnel concernant les métiers du e-tourisme est désormais très recherché par de nombreuses entreprises du tourisme et organisations institutionnelles. Avec un cursus de 154 heures, chaque stagiaire est évalué tout au long de la formation avec des mises en situation et contrôle des connaissances. Il obtient ainsi un sésame pour devenir un véritable professionnel amené à concevoir et déployer une stratégie numérique ambitieuse (veille, accueil numérique, réseaux sociaux, vidéos, conseil et formation…).

Positionné en 2.3 de la convention collective des organismes de tourisme, le Certificat de Qualification Professionnelle (CQP) de Chargé de Projets E-Tourisme est répertorié au RNCP. 5 blocs de compétences sont à acquérir pour l’obtention de ce diplôme. Ils nécessitent une forte implication des stagiaires, avec un travail personnel important.

>>> Voir le tableau des 5 blocs de compétences

Le métier de Chargé de Projets E-Tourisme

Le Chargé de Projets E-Tourisme assure la promotion et le développement touristique d’un territoire à l’aide du numérique. Ce métier peut être exercé dans le cadre d’un un organisme local de tourisme : Office de Tourisme, Parc Naturel, pays touristique, regroupement de communes, organisations départementales, régionales … Professionnel référent dans sa structure, il propose une stratégie numérique de territoire aux instances dirigeantes de sa structure et développe un plan d’actions en adéquation. Il conçoit et produit le contenu visuel et rédactionnel de promotion, ainsi que des outils numériques en vue de valoriser le territoire. Il sensibilise et accompagne les partenaires et autres acteurs territoriaux du tourisme afin d’améliorer leurs performances dans l’e-tourisme.

Ses principales activités…

 La promotion et le développement touristique à l’aide du numérique,
L’animation et l’accompagnement des partenaires
La conception et le développement technique des services ou projets numériques,
La veille du numérique et de l’e-réputation.

Quel est le contenu de cette formation certifiante ?

Le parcours de formation est composé de 5 blocs de compétences :

  1. Bloc 1 : Elaborer une stratégie numérique de territoire et développer d’un plan d’action en adéquation 
  2. Bloc 2 : Participer à la stratégie de contenu / Concevoir et produire des contenus de promotion du territoire
  3. Bloc 3 : Sensibiliser et accompagner les acteurs touristiques du territoire afin d’améliorer leurs performances dans l’e-tourisme
  4. Bloc 4 : Piloter la conception et le développement des projets ou services numériques en vue de valoriser le territoire
  5. Bloc 5 : Mettre en place une veille du numérique et l’e-réputation / S’auto-former et informer son équipe

Chacun de ces modules de formation fait l’objet d’une évaluation par stagiaire, afin que celui-ci valide le CQP de Chargé de Projets E-Tourisme.

Chargé de projets E-Tourisme : vous avez dit « certificat » ?

En France, les connaissances, compétences et savoir-faire des citoyens sont reconnus nationalement par des diplômes (la forme la plus connue), mais aussi par des Certificats et des Titres. Cependant, les Titres et les Diplômes ne sont pas pour autant comparables ! D’une part, ils ne sont pas délivrés par le même Ministère, et d’autre part, ils ne renseignent pas sur la même finalité.

Un Certificat de Qualification Professionnelle est une certification professionnelle enregistrée au Répertoire National des Certifications Professionnelles (RNCP) géré par le Ministère de l’Economie, de l’Industrie et de l’Emploi, via la Commission Nationale des Certifications Professionnelles (CNCP). Il a une valeur plus opérationnelle que le diplôme, délivré par le Ministère de l’Education Nationale.

Se former en 2019 avec Trajectoires Tourisme

Depuis 2015, Trajectoires Tourisme a formé plus de 60 stagiaires. 33 ont obtenu le certificat de « Chargé de Projets E-Tourisme dont 5 grâce à l’accompagnement proposé via la Validation des Acquis de l’Expérience (VAE).

Les parcours de formation proposés par Trajectoires Tourisme en 2019 pour l’obtention du CQP « Chargé de Projets E-Tourisme » :

  • Formation GrANT Reporter Numérique qui valide les blocs de compétences 2 & 4 (10 jours) du 9 octobre 2019 au 6 février 2020 à Lyon
  • Formation ANT – Animateur Numérique de Territoire qui valide les blocs de compétences 3 & 5 (10 jours) : lancement d’un parcours envisagé en fonction des demandes – nous contacter !
  • Formation AMND – Assistance au Management Numérique de Destination qui valide le bloc de compétence 1 (2 jours) : lancement d’un parcours envisagé en fonction des demandes – nous contacter !
  • Session d’évaluation ANT : une journée le 12 septembre 2019 à Lyon 

Cette certification est également accessible par la voie de la VAE. Selon le cas, il pourra s’agir d’une VAE partielle (si un ou plusieurs blocs de compétences ont déjà été validés) ou totale. Trajectoires Tourisme peut vous accompagner pour vous aider à présenter votre dossier.

Catherine MOLLICA est spécialisée dans la gamification. Elle créé des jeux « sérieux » et grand public en s’appuyant sur ses compétences en pédagogie, en créativité et en gestion de projets. 
Catherine anime cette année la formation Trajectoires Tourisme nouvellement créé «Gamification : le jeu au service de son offre» dont les sessions se dérouleront à Lyon les 6 et 7 juin et à Chambéry les 24 et 25 septembre prochain.

Elle a accepté de nous partager les secrets de son activité

Qu’est-ce que la « gamification » ?

C. Mollica : « Gamifier un sujet, c’est lui apporter un aspect ludique, l’expliquer à travers des méthodes ludiques et dynamiques. Parfois, cela va jusqu’à créer un jeu complet autour du sujet. L’idée est d’intéresser le public au sujet, lui apporter de la valeur ajoutée, de l’information et lui faire vivre une expérience ludique. Un terme anglo-saxon décrit très bien cette sensation de concentration intense mêlée de plaisir lorsque l’on joue : le flow. »

Quel est l’intérêt pour un site ou une destination touristique de travailler sur la ludification de ses offres ? Le jeu peut-il être un outil au service de la stratégie de développement touristique ?

C. Mollica : « Ludifier une offre touristique, c’est lui donner un nouvel attrait, innover. C’est aussi répondre à une demande forte du public qui est curieux et zappeur. Le jeu satisfait la curiosité et évite le zapping à tout prix puisqu’on peut recommencer un jeu qu’on a apprécié. De plus on joue ensemble, en famille, entre amis. La visite d’un lieu devient un moment convivial privilégié dont on garde le souvenir. On passe aujourd’hui du simple jeu concours pour acquérir de la clientèle au jeu avec contenu qui permet de vivre une expérience et de s’en souvenir. »

Peut-on faire jouer avec tous les publics et tous les âges ?  ou y a –t-il des clientèles « privilégiées » à cibler ?

C. Mollica : « Tout le monde joue. De façon différente, avec des supports différents et des attraits propres à chacun. Et même s’il y a des différences évidentes entre un enfant de 5 ans qui ne sait pas encore lire ou un adulte amateur de culture, on va pouvoir imaginer une même base de jeu avec des niveaux et modalités de jeu différents. Le jeu est donc bien tout public ! »

L’évocation de la gamification fait beaucoup écho au digital : qu’en pensez-vous ?

C. Mollica : « Déjà le terme anglais, évoque tout de suite les serious games qui ont commencé à voir le jour sur les écrans vidéo. Mais depuis quelques années, le jeu dans son acceptation globale de « plaisir partagé » avec d’autres a fait un retour en force. D’abord avec les jeux vidéos de sport ou de rythmes qui réunissent plusieurs personnes derrière un même écran et depuis 3-4 ans avec les jeux de société qui connaissent un véritable renouveau, que ce soit avec des party games comme Time’s Up, Jungle Speed ou Dooble ou encore des jeux de société moderne tels que Dixit ou des escape games comme Unlock. Et si le digital permet beaucoup de choses, il nécessite un fort investissement en casque de réalité virtuelle, tablettes etc.. et ne peut pas répondre à toutes les demandes de gamification notamment impliquant des interactions sociales. Avec un jeu « physique », on discute entre joueurs pour avancer dans le jeu quand avec un jeu vidéo on est simplement côte à côte face à un écran. »

Qu’est-ce qui nourrit votre créativité au quotidien ?

C. Mollica : « Tout ! Un chemin différent pris le matin, un geste réalisé au parc par un enfant, une remarque faite par quelqu’un… tout est potentiellement source d’inspiration. Nous avons des tas de carnets de notes avec des bouts d’idée, des phrases…encore inexploitées mais leur tour viendra, j’en suis sûre.

Pour les techniques créatives, j’aime beaucoup utiliser le photo-langage : on choisit une image qui évoque pour nous le sujet à creuser. C’est souvent par là que débutent nos séances créatives avec un outil indispensable : le mindmapp ! Pour être créatif, il faut surtout être curieux, écouter, être attentif, et aimer le changement pour ce qu’il est : une nouvelle découverte… »

 

Pourquoi avoir choisi de vous spécialiser dans le jeu avec la création, il y a plus de 6 ans, de votre propre agence ?

C. Mollica : « Au départ, j’ai une longue expérience en marketing et plus particulièrement dans la création de services aux entreprises. Lorsque j’ai voulu créer ma société, je me suis tout naturellement tournée vers l’innovation de services et les techniques de créativité, souvent très ludiques en elle-même. Et le hasard de la vie m’a permis de m’associer avec un créateur de jeux et jouets grand public. Il n’en fallait pas plus pour basculer totalement du côté ludique, y compris pour les entreprises et collectivités ! »

Comment la gamification pourrait-elle accompagner les changements dans le tourisme ?

C. Mollica : « Lorsque l’on ludifie un sujet, on est obligé de le décortiquer, de le ramener à son essence primaire. c’est une démarche de « désencombrement » salvatrice car on revient à l’essentiel pour le mettre en valeur. On est donc obligé de faire des choix. On ne peut pas toujours faire un quizz de 500 questions ! La gamification est un excellent moyen pour mettre en valeur l’essentiel et intéresser le public. c’est donc parfaitement adapté lors des périodes de changements ou d’évolution. »

Catherine MOLLICA est créatrice de l’agence de ludification « Concepteo ».

Une formation indispensable pour renforcer l’attractivité de sa destination !

Sur des marchés toujours plus concurrentiels, et dans un contexte de réformes territoriales impactant la gouvernance touristique des territoires, les destinations se doivent de renforcer leur attractivité, à travers une offre en résonance avec les attentes des publics cibles, des dispositifs de mise en marché adaptés… et une communication fondée sur le positionnement de la destination, porteur d’une promesse claire et différenciatrice.

Ces dernières années, les politiques de communication des destinations ont fortement évolué, prenant en compte les enseignements du marketing territorial, discipline récente mais aujourd’hui reconnue, et les retours d’expérience des premiers territoires ayant développé des stratégies de marque partagée, qu’il s’agisse de régions, villes, espaces ruraux ou de moyenne montagne…

Une formation de deux journées pour…

  • poser les bases du marketing territorial appliqué au tourisme en questionnant notamment les notions d’attractivité touristique vs attractivité globale, de destination vs territoire administratif, ou encore de multiplicité de parties prenantes.
  • travailler sur la composante « communication » du marketing territorial : Comment élaborer son positionnement ? Quelle politique de communication adopter pour affirmer sa différence et accroître l’intérêt de ses cibles ? Comment activer la motivation et l’implication de tous les acteurs concernés ? Est-il toujours opportun de créer une marque ? En quoi une démarche de marque peut-elle concourir à l’attractivité de la destination ? Quels facteurs clés de succès ?…

En apportant des réponses concrètes à ces questions, en s’appuyant sur des études de cas, Marc Marynower, dirigeant d’une agence conseil en marketing territorial et communication d’attractivité, vous donnera de nouvelles clés pour développer ou renforcer la politique de marketing territorial de votre destination.

>> S’inscrire à la formation « Du marketing territorial à la marque touristique : renforcer son attractivité » du 9 au 10 mai 2019 à Lyon

Cette année, les 9 structures membres du pôle professionnalisation Auvergne Rhône-Alpes – Trajectoires Tourisme vous ont préparé un programme ambitieux, au cœur de vos préoccupations.

Vous élaborez sur votre plan de formation annuel ? Vos entretiens individuels et professionnels sont en cours ? Plusieurs possibilités s’offre à vous pour accompagner durablement le développement des compétences de chacun de vos collaborateurs qu’il soit performant aujourd’hui et mieux armé pour construire le tourisme de demain.

1 – Consultez notre offre de formation « catalogue »

130 sessions en 2019 couvrant une quinzaine de grands domaines d’activités soit l’ensemble des problématiques métiers du tourisme et des loisirs.

Nos immanquables pour 2019…

  • Développer son agilité professionnelle, managériale et stratégique pour mieux faire face aux changements
  • Repenser son positionnement et sa stratégie marketing avec les neurosciences
  • Mieux prospecter avec Linkedin
  • Mettre en place une conciergerie de destination
  • Accompagner les équipes en situation de changement
  • Connaitre la nouvelle règlementation et maitriser les règles du dialogue social
  • Passer du conseil à la vente : « vendez comme vous êtes ! »
  • Manager les nouvelles générations

2 – Accédez à nos parcours certifiants

Des formations diplômantes, plus longues. En 2019, la première promotion du certificat « Manager de l’expérience touristique », en partenariat avec l’IAELyon, s’ajoute au « chargé de projets e-tourisme » déjà proposé depuis plusieurs années.

3 – Sollicitez-nous pour vous accompagner en sur-mesure

Nous pouvons vous co-constuire des formations adaptées à vos besoins et enjeux stratégiques. Nous vous apportons notre expertise pédagogique et financière pour construire ces formations en Intra-entreprises ou intra-territoire.

Quelques exemples d’interventions réalisées pour nos clients

  • Assurer la cohésion de ses équipes en situation de changement
  • Elaborer sa stratégie digitale et concevoir son plan d’actions
  • Concevoir une offre adaptée aux personnes en situation de handicap
  • Favoriser l’intelligence collective et la créativté au sein de ses équipes
  • Découvrir et exploiter Apidae
  • Communiquer efficacement et prévenir les tensions
  • RGPD : réglementation et mise en pratique

4 – Inscrivez-vous pour suivre à distance nos webséminaires en partenariat avec la MONA en Nouvelle Aquitaine.

Un programme annuel de webséminaires pour prendre de la hauteur sur le management des nouvelles générations, l’intérêt de l’inbound marketing, la force de la pensée design…


Contactez-nous !

04 81 13 28 32

contact@trajectoires-tourisme.com

Fondatrice d’une agence de communication & humanités, experte en communication et relations presse, amoureuse des mots, Marie Tissier accompagne depuis 12 ans collectivités et institutions dans leurs questionnements en matière de communication. De l’audit de l’existant à la mise en œuvre d’un plan de communication, elle les conseille de manière
transversale en les impliquant tout au long du processus.

Marie anime la formation Trajectoires Tourisme 2019 « Optimiser ses relations presse online et offline » – dates des sessions à venir

Avec l’avènement des réseaux sociaux, « audience », « communauté » ou encore « viralité » ont envahi les stratégies de communication. Le web permet de toucher plus de monde, de manière plus pointue, avec des outils adaptés à chaque cible. Les actions sont pensées pour optimiser l’engagement et les interactions entre l’organisation et ses publics afin de gagner en influence.

En matière d’influence, il ne faut toutefois pas perdre de vue qu’à l’heure où les journalistes et les influenceurs reçoivent plus de 600 mails par jour, il est primordial d’adopter une approche différente, individualisée et adaptée à chaque personne.

Fini les communiqués de presse routés par mail à un fichier large ? Pas forcément, certaines actualités le nécessitent. Toutefois, une prise de contact personnalisée avec les journalistes cœur de cible est indispensable. Elle est l’occasion de leur proposer des angles spécifiques en phase avec leur ligne éditoriale, des exclusivités, d’échanger sur leur planning rédactionnel et leurs centres d’intérêt actuels.

En matière de relations influenceurs, même approche : mieux vaut préférer un listing restreint de contacts privilégiés et concernés que l’on entretient sur le long terme. Un mailing de masse qui débute par « Cher bloggeur » n’a aucune chance de générer quelque interaction que ce soit, mais va à coup sûr vous aliéner, à moyen terme, a minima, une partie de la blogosphère. Il peut même vous conduire à devenir un post viral sur les réseaux sociaux dans la rubrique « A ne pas faire ».

Préalable à toute prise de contact avec un influenceur :

  • vérifier qu’il est ouvert aux partenariats
  • lire le « à propos » de son blog
  • le suivre sur les réseaux sociaux
  • lire ses derniers posts, ses derniers billets

En un mot : montrer que vous vous intéressez vraiment à lui et pas uniquement à son audience.

Et ce n’est pas parce que son contenu est digital que votre relation doit, elle, le rester. Privilégiez, si vous le pouvez, les rencontres physiques. Rien de tel qu’un petit cappuccino, un smoothie ou un verre de Pouilly-Fumé pour faire connaissance et débuter une collaboration sur de bons rails !

Pour en savoir plus et mieux appréhendez ce volet spécifique de la communication d’Influence avec Marie, n’hésitez pas à vous former !


Ressources complémentaires

Voir l’article Madyness du 6/11/2018  » Relations presse et influenceurs : combien ça coûte ?  »

Accéder à la fiche de la formation : cliquez ici